Apprendre à être un bon directeur d’entreprise

Tous les dirigeants ont des styles de commandement différents. Certains livres parlent de communication et de partage entre collaborateurs tandis que d’autres prônent la sévérité et une poigne de fer pour se faire respecter. Il faut dire que le juste équilibre est primordial dans le comportement d’un patron. Être un leader ne s’improvise pas, très peu d’hommes et de femmes ont l’étoffe d’un dirigeant compétent. S’il est vrai que dégager un profil universel du leader par excellence s’avère être une tâche presque impossible à réaliser, on peut quand même ressortir quelques caractéristiques communes à presque tous les bons patrons.

La hauteur de vue :

Être un directeur requiert immanquablement des compétences spécifiques. Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, être chef d’entreprise ne suppose pas d’être le meilleur technicien de sa branche. Néanmoins, même si vous étiez employé auparavant et que l’on vous a récemment nommé en tant que supérieur, il ne faudra pas cependant oublié les compétences que vous avez acquis de votre ancien poste. Être dirigeant, c’est être plutôt généraliste que technicien ou spécialiste. Il s’agit maintenant de diriger et non de travailler pour une personne ou même d’exécuter des ordres. Éric Boustouller de Solocal a piloté son entreprise en tant que chef avant d’être un expert en marketing digital.

La prise de décision :

La première qualité d’un chef d’entreprise réside dans sa capacité de prendre les bonnes décisions. Il doit aussi être doté d’une réactivité sans précédent. Les décisions qu’il prend impactent directement ou indirectement la santé de son entreprise. Et même en cas de mauvaise décision, il doit rectifier le tir dès la constatation de l’échec. Les bonnes stratégies pour l’entreprise doivent être validées par lui et ensuite réalisées par les collaborateurs. C’est le cas de la stratégie « SoLocal 2020 » avec à sa tête le génie du digital Éric Boustouller. Les ordres viennent maintenant de vous et non de vos supérieurs même si en tant que dirigeant, vous êtes encore soumis à l’avis du conseil d’administration. En ce sens, il sera besoin d’une faculté d’adaptation élevée. Il faudra toujours prévoir des solutions d’éventuels problèmes. «  Si le plan A ne marche pas, il y aura toujours un plan B ».

La communication :

C’est la qualité primordiale que doit avoir un bon leader. Il doit pouvoir se faire comprendre et insuffler une certaine confiance envers ses collaborateurs surtout. Éric Boustouller par exemple en entrant dans le groupe SoLocal a mis tout le monde à l’aise. Adepte du tutoiement, il a déclaré que dans les entreprises modernes, il n’est plus question du vouvoiement. Cette capacité de communication et cette intelligence ont mis les salariés en confiance. La proximité entre décideurs et réalisateurs doit être entretenue. Mais il est aussi question de communication externe. Le patron incarne l’esprit de l’entreprise, son comportement extérieur avec les clients et les fournisseurs doit aussi témoigner de son ouverture.