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Geneviève Cresson est professeure de
sociologie à l’université Lille 1 – Villeneuve d’Ascq et chercheuse au CLERSE-CNRS
(Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques).
Ses recherches portent sur « Famille et santé ».
— (1995). Le travail domestique de santé. Paris, L’Harmattan
« Logiques sociales ».
— (2001). Les parents d’enfants hospitalisés à domicile. Leur
participation aux soins. Paris, L’Harmattan « Logiques sociales ».
Alisa Del Re est
professeure à la faculté de sciences politiques de l'université de Padoue
(Italie) et correspondante des Cahiers du Genre. Ses recherches
concernent « La représentation politique des femmes » et « Les politiques
sociales et familiales ».
— (2000). « The Paradoxes of Italian Law and Practice ». In Hantrais Linda
(ed) Gendered Policies in Europe. London, Macmillan.
— (2001). « Welfare ». In Fadini Ubaldo, Zanini Adelino (eds) Lessico
postfordista. Milano, Feltrinelli.
Jules Falquet
est sociologue et membre du CREDAL-ERSIPAL
(Centre de recherches, d’études et de documentation sur l’Amérique latine
– Équipe de recherche sur les société indiennes et paysannes), laboratoire
de l’Institut des hautes études d’Amérique Latine-Paris 3 (IHEAL).
Ses recherches portent sur les mouvements sociaux latino-américains et des
Caraïbes, et en particulier les mouvements paysans, indiens et de femmes,
notamment au Mexique, au Salvador et au Brésil ; sur la question du genre
et du développement ; ainsi que sur la mondialisation vécue et analysée
par les femmes.
— (1999). « Un mouvement désorienté : la 8e Rencontre féministe
latino-américaine et des Caraïbes ». Nouvelles questions féministes,
vol. 20, n° 3.
— (2002). « Femmes, féminisme et développement : une analyse critique des
politiques des institutions internationales ». In Bisilliat Jeanne (ed)
Genre, économie et développement [titre provisoire]. Paris, Karthala
[à paraître].
Virgínia Ferreira est professeure à la
faculté d'économie de l'université de Coimbra où elle enseigne la
sociologie du travail et de l'emploi, et chercheuse au Centro de estudos
sociais. Ses thèmes de recherche actuels sont « Les politiques d’égalité
entre les sexes », « La maternité et la paternité au travail » et « Les
postes de travail comme ressources interprétatives des identités
sexuées ».
— (2001). « ‘All Women are Working Women’ : Padrões de evolução da
segregação sexual do emprego nos anos 90 » [Évolution de la ségrégation
sexuelle de l’emploi dans les années 1990]. In Reis José, Baganha Maria
Loannis (eds) A Economia em curso contextos e mobilidades. Porto,
Afrontamento.
— (2002). « O efeito Salieri : O sindicalismo perante as desigualdades
entre mulheres e homens no emprego ». [L'effet Salieri : Le syndicalisme
face aux inégalités entre les sexes dans l'emploi]. Revista crítica de
ciências sociais, n° 62.
Françoise Gaspard
est maîtresse de conférences à l’École des hautes études en sciences
sociales (EHESS) et experte du
Comité de l’ONU chargé du suivi de
l’application de la Convention internationale sur l’élimination de toutes
les discriminations à l’égard des femmes. Elle anime actuellement, à l’EHESS,
un séminaire intitulé « Sociologie des homosexualités ».
— (1995). Le foulard et la République (avec Farhad Khosrokhavar).
Paris, La Découverte.
— (1997). (ed). Femmes dans la prise de décision en France et en Europe.
Paris, L’Harmattan.
— (1999). Comment les femmes changent la politique (avec Philippe
Bataille). Paris, La Découverte.
Jacqueline Heinen est professeure de
sociologie à l’université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et membre
du laboratoire Printemps. Spécialiste des politiques sociales et des
rapports de genre en Europe de l’Est et de l’Ouest, elle dirige
actuellement la recherche comparative internationale : « Genre et gestion
locale du changement dans sept pays de l’Union européenne ».
— (2001). « Politicas de la Union
Europea en materia de integracion social y politica de las mujeres ».
In Aguirre Rosario, Batthyany Karina (eds) Trabajo, genero, y
ciudadania en los paises del cono Sur. Montivedeo, OIT-Cinterfor.
— (2002). « Children Collective Keeping in Poland, yesterday and
today ». In Michel Sonya, Mahon Rianne
(eds) Child Care and Welfare State Restructuring : Gender
and Entitlement at Croosroads. New York, Routledge.
Farhad Khosrokhavar est sociologue,
directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et
chercheur au CADIS (Centre d’analyse
et d’intervention sociologiques). Ses travaux portent sur « La
socio-anthropologie de l’Iran contemporain », « L’islam en France » et
« La phénoménologie et les sciences humaines ».
— (2001). L’instance du sacré (avec Olivier Roy). Paris, Cerf.
— (2002). Les nouveaux martyrs d'Allah. Paris, Flammarion.
Éléonore Lépinard
est doctorante en sociologie (sous la direction de Rose-Marie Lagrave)
au Centre d'études des mouvements sociaux (CEMS),
École des hautes études en sciences sociales (EHESS).
Elle travaille sur « Genre et politique en France » et sur « Les
politiques antidiscriminatoires ».
— (2000). « Un travail à-côté : le rôle des soignants dans la division du
travail sentimental ». In Cresson Geneviève, Schweyer François-Xavier
(eds) Professions et institutions de santé face à l’organisation du
travail. Paris, ENSP.
— (2002). « Les paradoxes des discours féministes sur la parité ». In Lagrave
Rose-Marie, Gestin Agathe, Lépinard Eléonore, Pruvost Geneviève (eds)
Dissemblances, jeux et enjeux du genre. Paris, L'Harmattan
« Bibliothèque du féminisme ».
Anne Phillips
enseigne la théorie du genre dans le cadre du Gender Institute de la
London School of Economics qu’elle dirige. Ses recherches portent
principalement sur « L’égalité » ; « La représentation politique de la
différence » ; « Genre et multiculturalisme ».
— (1995). The Politics of Presence : The Political Representation of
Gender, Ethnicity and Race. New York, Oxford University Press.
— (1999). Which Equalities Matter ? Malden, Mass., Polity Press.
Nadine Puechguirbal
travaille au siège des Nations unies à New York. Elle est
éditrice-en-chef du journal Equal Time (Groupe pour l’égalité des
droits des femmes aux Nations unies). Elle prépare actuellement une thèse
au département de sciences politiques à l’université Paris 1 – Sorbonne,
sur « Conflits armés, processus de paix et bouleversement des rapports
sociaux de sexe : étude comparative de trois situations en Erythrée, en
Somalie et au Rwanda ».
— (2002). « Women and War in the Democratic Republic of the Congo ».
Signs, Journal of Women in Culture and Society. The University of
Chicago Press, USA
[à paraître, automne].
— (2002). « Transformation des rapports sociaux de sexe au
lendemain des conflits armés : quel espace pour les femmes dans le
processus de paix ? » Canadian Women Studies/Les Cahiers de la Femme.
Université de York, Canada [à paraître, automne].
Joan W. Scott
est professeure de Sciences sociales à l’Institut for advanced Study
(Princeton, New Jersey). Elle prépare actuellement un ouvrage sur « Le
mouvement pour la parité ». Elle est présidente du Comité pour la liberté
académique de l’Association américaine des professeurs d’université et
c’est à ce titre qu’elle se manifeste par ses écrits et ses interventions
en faveur de l’action positive, en particulier dans le cadre
universitaire.
— (1986). « Gender : A Useful Category of Historical Analysis ».
American Historical Review, 5/91.
— (1996). Only Paradoxes to Offer : French Feminists and the Rights of
Man. Cambridge, MA., Harvard University Press. [Trad. française
(1998). La citoyenne paradoxale. Les féministes françaises et les
droits de l’homme. Paris, Albin Michel].
ISSN 1165-3558
ISBN 2-7475-3534-7
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