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n° 37 - Loin des mégalopoles.
Couples et travail indépendant
Coordonné par
Dominique Jacques-Jouvenot et Pierre Tripier
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La plupart des travaux sur l’inégalité d’emploi
entre hommes et femmes portent sur le salariat. Ce numéro voudrait
analyser la vie rurbaine, où le travail indépendant est la toile de
fond économique. L’image de ce foyer premier de la domination
masculine en sort ambivalente, contrastée et multiple. |
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Sommaire |
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Dossier :
Loin des
mégalopoles. Couples et travail indépendant
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Dominique Jacques-Jouvenot et Pierre Tripier
Introduction
Lire l'introduction au format pdf
Notice biographique Jacques-Jouvenot
Notice biographique Tripier |
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Isabelle
Bertaux-Wiame
Devenir indépendant, une affaire de couple
Résumé
Abstract
Notice biographique |
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Sylvie Guigon
La femme du fromager. Le mariage : condition de sa
professionnalisation
Résumé Abstract
Notice biographique |
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Dominique Jacques-Jouvenot et Pierre Tripier
Conquérir un statut pour les femmes d’artisans. Entretien
avec Madame Roset
Notice biographique Jacques-Jouvenot
Notice biographique Tripier |
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Christophe Giraud
Division du travail d’accueil et gratifications dans les
chambres d’hôtes à la ferme
Résumé Abstract
Notice biographique |
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Céline Bessière
« Vaut mieux qu’elle travaille à l’extérieur ! » Enjeux du
travail salarié des femmes d’agriculteurs dans les exploitations
familiales
Résumé Abstract
Notice biographique |
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Annie Rieu
Agriculture et rapports sociaux de sexe. La « révolution
silencieuse » des femmes en agriculture
Résumé Abstract
Notice biographique |
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Philippe Cardon
Histoires de femmes, histoires de fermes. Chroniques comparées de
l’Andalousie et de la Franche-Comté
Résumé Abstract
Notice biographique |
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Florent Schepens
L’entrepreneur, sa femme et leurs enfants : de la recherche de
l’indépendance à son dénigrement
Résumé Abstract
Notice biographique |
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Marie Gillet et Dominique Jacques-Jouvenot
La dépendance dans l’indépendance
Résumé Abstract
Notice biographique Gillet
Notice biographique Jacques-Jouvenot |
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Document
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Sara Helman et Tamar Rapoport
Les Femmes en noir : la contestation de l’ordre du genre et
de
l’ordre sociopolitique
israéliens
Présentation
Résumé Abstract
Notice biographique Helman
Notice biographique Rapoport |
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Notes de lecture
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—
Laura Lee Downs.
L’inégalité à la
chaîne. La division sexuée du travail dans l’industrie métallurgique
en France et en Angleterre
(Marie-Hélène
Zylberberg-Hocquard)
—
Bérengère Marques-Pereira.
La citoyenneté politique des
femmes
(Éléonore Lépinard)
—
Jacques
Maître, Guy Michelat (eds). Religion et sexualité (Anne-Marie
Devreux)
— Christiane
Veauvy (ed). Les femmes dans l’espace public (Marylène
Lieber)
— Sara Arber,
Kate Davidson, Jay Ginn (eds).
Gender and Ageing. Changing Roles and Relationships
(Agathe Gestin)
—
Claude Dubar.
La crise des identités. Interprétation d’une mutation
(Pascale Molinier)
—
Dominique Fougeyrollas-Schwebel,
Hélène Rouch, Claude Zaidman (eds). Sciences et genre.
L’activité scientifique des femmes. États-Unis, Grande-Bretagne,
France (Danielle Chabaud-Rychter)
— Martine
Spensky (ed). Citoyenneté(s). Perspectives internationales
(Pierre Tripier)
— Judith Butler.
Le pouvoir des mots. Politique du performatif (Pascale
Molinier)
[Notes de lecture — p. 223-252] |
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Compte rendu
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La
prostitution, travail ou violence ?
Un point de
vue sur la « Journée d’étude du
GERS »
(Hélène Le Doaré)
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[Compte rendu — p. 253-259] |
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Les Cahiers du Genre ont reçu
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Ouvrages
Revues
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Cahiers du Genre, n° 37 - 276 pages
— octobre 2004 |
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Résumés
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Isabelle
Bertaux-Wiame
— Devenir indépendant, une affaire de couple
Tout passage du
salariat à l’indépendance est un pari sur l’avenir. Majoritairement le
fait d’hommes, l’installation artisanale se caractérise par une
mobilisation de l’entourage et plus précisément par celle des
conjointes. En articulant étroitement dans les pratiques sphère
familiale et sphère professionnelle, cette modalité conjugale fait
l’originalité de ce milieu. Saisir sa complexité implique de
s’interroger sur le sens de l’installation non seulement pour l’homme
de métier mais aussi pour son épouse. Nous identifions ici trois
modalités de participations féminines à l’installation, trois
modalités de division sexuelle du travail : le couple de travail, le
couple conjugal et le couple professionnel. Ces configurations
évoluent selon les moments du parcours, entre la mise à son compte et
la transmission d’un bien doté d’une double valeur marchande et
patrimoniale.
[— p. 13-40]
Entreprise familiale
— Artisanat —
Couple — Division sexuelle du travail — Mobilité sociale —
Installation — succession — Autonomie professionnelle
Sylvie Guigon
— La femme du fromager. Le mariage : condition de sa
professionnalisation
Cet article montre
comment l’épouse du fromager est parvenue à se professionnaliser dans
l’espace de travail réservé initialement à son mari. Sa reconnaissance
professionnelle débute dans les années soixante-dix. La politique
laitière engagée contraint tous les acteurs à de plus grandes
exigences pour obtenir un produit de qualité. Les rôles et les
fonctions de chacun évoluent. Au sein de l’atelier de fabrication, les
places du fromager et de son épouse sont redéfinies : tandis que le
premier perd de son autonomie et se trouve dans l’obligation de
travailler avec les techniciens, la seconde se voit attribuer de
nouvelles fonctions dans un espace qui lui est dorénavant réservé.
Elle acquiert le statut de « salariée de son conjoint » et est alors
reconnue comme « une professionnelle » exerçant des tâches distinctes
de celles de son mari.
[— p. 41-57]
Entreprise familiale
— Fromager —
Mariage — Gestion — Statut professionnel — Compétences — Autonomie
Christophe Giraud
— Division du travail d’accueil et gratifications dans les chambres
d’hôtes à la ferme
L’accueil en chambres
d’hôtes à la ferme peut être interprété comme une illustration de la
métaphore théâtrale de Goffman. Les propriétaires produisent le
spectacle d’un accueil familial où les touristes sont considérés comme
des amis. Souvent marginalisée au sein de l’exploitation, l’épouse est
généralement la protagoniste et responsable, sur la scène de
l’accueil. Le mari reste cantonné à une position de second rôle, voire
de doublure. Les gratifications données par le public permettent une
reconnaissance du travail féminin ordinairement invisible au sein de
l’exploitation. Les gratifications accordées à la doublure sont plus
dépendantes de la valorisation reconnue par le conjoint responsable.
L’engagement de chaque individu sur les scènes touristique et agricole
est expliqué par cette recherche de reconnaissance du travail
effectué. [— p. 71-91]
Entreprise familiale
— Chambres d'hôtes
— Accueil — Travail gratuit — Rôle masculin — Rôle féminin —
Interaction
Céline Bessière
— « Vaut mieux qu’elle travaille à l’extérieur ! » Enjeux du
travail salarié des femmes d’agriculteurs dans les exploitations
familiales
Depuis les années
soixante-dix, le nombre de femmes d’agriculteurs qui occupent un
emploi salarié en dehors de l’exploitation familiale ne cesse de
croître. Deux tiers des jeunes ménages comprenant un actif agricole
comptent aujour-d’hui un conjoint actif non agricole. Ce sont
principalement des employées. Cette évolution conduit à une
recomposition des rapports sociaux de sexe mais aussi à des
transformations du fonctionnement domestique et économique des
exploitations familiales, qui sont à la fois des familles et des
entreprises. L’article se propose d’analyser ces transformations — au
plus près des pratiques d’habitat, de travail, de répartition des
tâches domestiques — à partir d’une enquête ethnographique de longue
durée auprès d’exploitations familiales viticoles de la région
délimitée Cognac (Charente). [— p. 93-114]
Entreprise familiale
— Agriculture —
Famille — Génération — Cohabitation — Conflits familiaux — Travail
salarié — Autonomie
Annie Rieu —
Agriculture et rapports sociaux de sexe. La « révolution
silencieuse » des femmes en agriculture
Cet article montre
les évolutions qui ont touché la situation et la place des femmes en
agriculture, en France, dans un contexte de transformations majeures
du monde agricole. De plus en plus de femmes obtiennent des statuts
autonomes au sein de la profession agricole, grâce à l’acquisition de
compétences professionnelles. Par ailleurs, l’essor des activités de
service dans le monde rural (tourisme, accueil, insertion) leur permet
de consolider une identité sociale individuelle, qui a toujours été
difficile à trouver dans un mode de production agricole fondé sur la
famille et le couple. Si du côté des couples agricoles, les rapports
sociaux de sexe évoluent, de nombreuses résistances à l’égalité des
sexes perdurent au niveau de la profession, qui a du mal à se défaire
de son image masculiniste. Ainsi, à l’instar des femmes d’autres
catégories sociales, de façon plus silencieuse, les agricultrices
françaises sont inscrites dans un mouvement de lutte pour l’égalité
des sexes. [— p. 115-130]
Entreprise familiale
— Agriculture —
Chef d'exploitation — Travail domestique — Division sexuelle du
travail — statut — identité professionnelle
Philippe Cardon
— Histoires de femmes, histoires de fermes. Chroniques comparées de
l’Andalousie et de la Franche-Comté
L’augmentation du
nombre de femmes exerçant une activité professionnelle principale hors
de l’exploitation agricole est souvent analysée comme l’expression de
nouveaux rapports sociaux de genre et de l’émergence de familles à
double carrière. L’étude comparative proposée ici de parcours
biographiques, analysés en lien avec les processus de transmission des
patrimoines, dans deux régions européennes (Andalousie, Franche-Comté)
révèle cependant l’existence de trajectoires professionnelles
« détournées » mais inversées : salariées devenant agricultrices en
Franche-Comté, agricultrices devenant salariées en Andalousie. Le
parcours professionnel des femmes apparaît alors imbriqué au projet
familial de pérennité des patrimoines prenant sens dans chaque
contexte étudié. Cette démarche permet de réinterpréter le quatuor
travail / famille, homme / femme (Tripier 1997). [— p. 131-153]
Entreprise familiale
— Agriculture —
Transmission du patrimoine — Travail salarié — Trajectoires
professionnelles — Formation
Florent Schepens — L’entrepreneur, sa femme et leurs enfants : de la recherche de
l’indépendance à son dénigrement
Les entrepreneurs de
travaux forestiers (ETF) sont issus de lignées familiales dont
l’indépendance professionnelle a été contrariée. C’est pour réaliser
leur status d’indépendant qu’ils deviennent ETF. Cependant,
cela ne peut se faire sans la collaboration d’une conjointe prête au
sacrifice de sa vie familiale et sociale, permettant le
surinvestissement professionnel de son mari. Ce sacrifice n’est pas
pour autant subi. Elles poursuivent, elles aussi, une mobilité sociale
ascendante. L’indépendance du mari est un projet de couple.
Nonobstant, elles feront tout pour que leurs enfants ne suivent pas
l’exemple paternel. Le sacrifice de la vie conjugale ne doit pas avoir
été vain. Les enfants continueront l’élévation sociale initiée par les
parents, mais cela passera par un surinvestissement de la sphère
scolaire. [— p. 155-169]
Entreprise familiale
— Couple —
Forestier — Métier — Mobilité sociale — Transmission — Succession
Marie Gillet et Dominique Jacques-Jouvenot
— La dépendance dans l’indépendance
En agriculture,
l’héritage est soumis aux logiques familiales de reproduction qui
construisent des successeurs et des héritiers non-successeurs. Les
femmes sont rarement des élues successeurs. Cependant, l’étude de cas
recueillis auprès de couples d’agriculteurs installés hors du cadre
familial, montre que certaines femmes, héritières d’une culture
profession-nelle mais détournées du métier, se réapproprient leur
place professionnelle au moment de leur mariage et de leur
ins-tallation, alors que d’autres, originaires d’autres milieux
sociaux, sans héritage agricole, adoptent le métier d’agricultrice par
choix conjugal plus que professionnel. Les premières entrent dans le
métier avec leur conjoint, les secondes pour leur conjoint et ces
modalités d’entrée dans le métier produisent des manières différentes
d’occuper leur place de femme dans ce métier d’indépendant. [—
p. 171-190]
Entreprise familiale
— Agriculture —
Métier — Patrimoine — Héritage — Famille — Mariage — Culture
professionnelle — Transmission
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Sara Helman et Tamar Rapoport — Les Femmes en noir : la contestation de l’ordre du
genre et de l’ordre sociopolitique israéliens
Le mouvement de
protestation israélien, les Femmes en noir, est étudié en se centrant
sur le mode de protestation du mouvement, utilisé comme un prisme au
travers duquel est analysée la manière dont la structure, les contenus
et les objectifs de la manifestation contestent l’ordre sociopolitique
et celui du genre. L’article analyse la manifestation silencieuse des
Femmes en noir à Jérusalem et la caractérise, suivant en cela
Handelman (1990), comme un événement public mini-maliste. Après avoir
examiné et analysé les sources du minimalisme on a conclu qu’il
résultait de deux processus sociaux qui ont accompagné la formation
des Femmes en noir en tant que mouvement social : l’interprétation
personnelle du champ politique et l’évitement des discussions
idéologiques entre les participantes.
Le minimalisme de
l’événement public a préservé le mouvement pendant six années et a
créé une identité collective qui accentuait la différence symbolique
entre celles qui participaient à la manifestation et celles et ceux
qui lui étaient extérieurs. Cette différence était symbolisée par une
juxtaposition de personnes ayant des positions opposées. L’essence de
cette opposition est analysée au moyen d’une description « dense »,
c’est-à-dire en la déchiffrant dans le contexte de la société
israélienne.
L’étude conclut que
le mode de protestation des Femmes en noir a créé un espace symbolique
où un nouveau type de femmes en politique se met en jeu. Cette
identité conteste les catégories socioculturelles israéliennes
établies.
[— p. 191-221]
Genre
— Israël —
Mouvement — Paix — Événement — Symbolique — Discours — Nation
Présentation de l’article
Publier cet article
de Sara Helman et Tamar Rapoport, « Les Femmes en noir : la
contestation de l’ordre du genre et de l’ordre sociopolitique
israéliens », concernant l’expérience conduite depuis quinze ans par
des femmes israéliennes et palestiniennes à Jérusalem, au sein d’un
mouvement hétérodoxe et minoritaire au regard des formes politiques
habituelles, pourrait surprendre. Cette publication pourrait, à
première vue, paraître anachronique — l’article datant de 1996 — ou,
plus grave, inactuelle. Or, de notre point de vue, il nous paraît
urgent et nécessaire de le faire. Ce texte rend compte, en effet,
d’une démarche politique singulière entreprise par des femmes sur la
base, non d’un quelconque programme, même élaboré en commun, mais d’un
mouvement qui, chaque semaine se crée, se recrée et se maintient par
agrégation autour d’un objectif minimal toujours répété : « Arrêt de
l’occupation ». Cet assemblage, cet agencement de femmes ne tient que
par ce seul accord et ne cherche pas à le déborder. Autrement dit, les
discussions sur « d’autres points », si elles peuvent engager l’une ou
l’autre, ne doivent jamais prendre le pas sur cet accord minimum non
négociable. Forme politique atypique fondée sur un consensus
garantissant pour chacune l’intégralité de ce plus petit commun
multiple irréductible, ce sur quoi chacune s’engage entièrement. Loin
des organisations aux programmes volontaristes pléthoriques cherchant
à mobiliser des masses, les Femmes en noir, à Jérusalem, à Paris et
ailleurs dans le monde, tiennent une vigile de résistance minimaliste
mais obstinée pour faire entendre et voir un autre possible. « Arrêt
de l’occupation ». En ce sens, quinze ans après, l’urgence est
toujours là.
Liane Mozère
Cet article a été
publié en 1997 : The British Journal of Sociology, vol. 48,
n° 4, Dec.
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Abstracts
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Far from the megalopolis: couples and
family businesses
Isabelle Bertaux-Wiame
— Setting up one’s own, question for a couple
Any
transition from age-work to setting up one’s own is a wager on the
future. Mainly a step taken by men, setting up as a family business
requires a mobilisation of the family and in particular the spouse.
The conjugal relationship resulting from the close link between the
activity of the family sphere and the professional sphere is the
particularity of this milieu. Understanding its complexity means not
only understanding what setting up a business means for the craftsman
but also for his wife. We see here three forms of women’s
participation, three forms of the sexual division of labour: the
couple at work, the marital couple and the professional couple. These
models evolve through time, between setting up the business and the
transmission of property with a dual value, as a business and as a
heritage.
[— p. 13-40]
Sylvie
Guigon
— The cheese-maker’s wife. Marriage: the
precondition for her professionalisation
In this
article we show how the cheese-maker's wife
managed to become a professional in a workspace initially
reserved for her husband. Her professional recognition started in the
1970s. The dairy products policy adopted required an effort from all
the participants in the production process to obtain quality products.
The roles and functions of all evolved. Within the dairy, the roles of
the cheese-maker and his wife were redefined: while the first lost his
autonomy and had to work with technicians, the second was given new
functions in what became her workspace. She became an “employee of her
spouse” and became “a professional” with tasks that were quite
separate from those of her husband.
[— p. 41-57]
Christophe Giraud
— Division of labour in the welcome and bonuses of farm bed and
breakfasts
The
welcome and reception in farm bed and breakfasts can be interpreted as
an illustration of Goffman’s theatrical metaphor. The proprietors
produce the spectacle of a family welcome where tourists are
considered as friends. Often marginalised within the farm, the wife is
usually the main player and one responsible for receiving the guests.
The husband remains in a secondary or even understudy role. The
bonuses given by the public give recognition to female work, which is
usually invisible within the farm. The bonuses of the understudy
depend more of the value given by the spouse responsible. The
involvement of each individual in the tourist and agricultural spheres
is explained by this quest for recognition of the work carried out.
[—
p. 71-91]
Céline
Bessière
— “It would be better if she worked outside!”
What is at stake in the waged work of farmers’ wives in family farms
Since the
1970s, the number of farmers’ wives who hold a salaried job outside
the family holding has grown continuously. Two-thirds of young couples
including an agriculturalist now have a working non-agricultural
spouse. They are mainly female employees. This evolution has changed
gender relations but also the domestic and economic functioning of
family farms which are both families and businesses. This article sets
out to analyse these transformations — through a close study of homes,
work, division of domestic tasks — on the basis of a long-term
ethnographic study of vine-growing family farms in the Cognac region
(Charente).
[— p. 93-114]
Annie
Rieu
— Agriculture and gender relations. The
“silent revolution” of women in agriculture
This
article shows the evolutions that have affected women in French
agriculture, in the context of major transformation in the
agricultural sector. More and more women have an autonomous status
within the agricultural profession, on the basis of professional
qualifications. In addition the growth of service activities in the
rural community (tourism, accommodation, insertion) makes it possible
for them to construct an individual social identity, which was always
difficult in an agricultural mode of production based on the family
and the couple. While gender relations are evolving within farming
couples, there is a lot of resistance to sexual equality in the
profession, which finds it hard to shake off its male image. Thus,
like women in other social categories, in a more silent way, French
women farmers are involved in the movement struggling for gender
equality.
[— p. 115-130]
Philippe Cardon
— Women’s stories, farm’s stories.
Comparative studies of Andalusia and Franche-Comté
The
increase in the number of women with a professional activity outside
the farm is often analysed as an expression of new gender relations
and the emergence of dual career families. The comparative study here
of biographies, analysed in relation to the process of transmission of
inheritances, in two European regions (Andalusia, Franche-Comté)
reveals however the existence of “deviated” but inverse professional
trajectories: wage-workers becoming agriculturalists in Franche-Comté
and agriculturalists becoming wage-workers in Andalusia. Women’s
professional itineraries are thus shown to be intertwined with the
family project of preserving inheritance, with a logic in each
situation studied. This approach makes it possible to reinterpret the
foursome of work/family, man/woman.
[—
p. 131-153]
Florent Schepens
— The contractor, his wife and their
children: from seeking independence to denigration
Forestry
contractors (ETF) come from families whose professional independence
has been impeded. They become ETFs in order to achieve their status of
independent. However, this cannot be achieved without the
collaboration of a spouse ready to sacrifice family and social life,
thus allowing the professional workaholicism of her husband. This
sacrifice is nevertheless not imposed. They, the wives, are also
seeking upward social mobility. The independence of their husbands is
a project of the couple. Nevertheless, they will do everything to
ensure that their children do not follow the paternal example. The
sacri-fice
of conjugal life will not have been in vain. The Children will
continue the social ascension initiated by the parents but this will
be as result of workaholicism in their studies.
[— p. 155-169]
Marie
Gillet and Dominique Jacques-Jouvenot
— Dependence and independence
In
agriculture, the right inheritance is subject to family reproduction
logics with construct successors and non-successor heirs. Women are
rarely chosen as successors. However, the study of cases collected
from agricultural couples living outside the family framework shows
that some women, having inherited a career culture but turned away
from their pro-fession
regain their professional role at the time of their marriage and
installation, whereas others, from other social milieus and without a
rural background, take on a farming career more by marital than by
professional choice. The first taken on the job with their spouse, the
latter because of their spouse and the form of entry into this career
result in different ways of occupying their place as women in the role
of independent worker.
[—
p. 171-190]
Document
Sara
Helman and Tamar Rapoport
— Women in Black: challenging Israel’s gender
and socio-political orders
The
Israeli protest movement ‘Women in Black’ is studied by focusing on
the movement’s mode of protest, which is used as a prism through which
to analyse the manner in which the structure, contents and goals of
protest challenge the socio-political and gender orders. The article
analyses the protest vigil of ‘Women in Black’ in Jerusalem, and
characterizes it, following
Handelman (1990), as a minimalist public event. After examining and
analysing the sources of minimalism it was concluded that minimalism
was the result of two social processes attendant at the formation of
‘Women in Black’ as a social movement: personal interpretation of the
political field, and avoidance of ideological deliberation amongst the
participants.
The
minimalism of the public event preserved the movement for six years
and created a collective identity that emphasized the symbolic
difference between those within the demonstration and those outside.
This difference was symbolized by a juxtaposition of opposites. The
essence of opposites is analysed by means of ‘thick description’,
i.e., by deciphering them in the context of Israeli society.
The study concluded
that the mode of protest of ‘Women in Black’ has created a symbolic
space in which a new type of political woman is enacted. This identity
challenges established socio-cultural categories Israel.
[— p. 191-221]
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Auteur-e-s
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Isabelle
Bertaux-Wiame
est sociologue au laboratoire Travail et Mobilités (CNRS-Université
Paris 10 – Nanterre). Ses recherches portent sur la construction
sexuée des trajectoires sociales, l’articulation vie privée/vie
professionnelle ainsi que les questions de mobilité sociale et
d’identités en lien avec la mobilité professionnelle et géographique.
Les mondes socio-professionnels étudiés sont aussi bien ceux de la
petite entreprise et de l’artisanat, que ceux des salarié(e)s de la
fonction publique ou des cadres du secteur privé bancaire.
— (2003). « Mobilités
professionnelles, trajectoires sociales et genre. Analyse de cas dans
le secteur bancaire ». Rapport de recherche, Travail et Mobilités.
— (2004). « Parcours
professionnels, mobilité géographique. Une analyse des inégalités
homme/femme dans le secteur bancaire ». In Actes des IXe
Journées de sociologie du travail, 27-28 novembre 2003. Toulouse,
Octares (à paraître).
Céline Bessière
est agrégée-répétitrice au département de sciences sociales de l’École
normale supérieure (ENS) et doctorante en sociologie au Laboratoire de
sciences sociales de l’ENS-EHESS et à l’Université Paris 5. Ses
travaux portent sur : sociologie de l’agriculture et des
indépendants ; sociologie et ethnographie économiques ; sociologie et
ethnographie de la famille.
— (2003). « Une
profession familiale : les trois dimensions de la vocation agricole ».
In Weber Florence, Gojard Séverine, Gramain Agnès (eds). Charges de
famille, dépendance et parenté dans la France contemporaine.
Paris, La Découverte « Textes à l’appui ».
— (2004). « Les
‘arrangements de famille’. Équité et transmission d’une exploitation
familiale viticole ». Sociétés contem-poraines, n° 56
« Transmissions patrimoniales » (à paraître).
Philippe Cardon
est sociologue, post-doctorant à l’Atelier de recherche sociologique
(ARS), Université de Bretagne occidentale. Ses travaux portent sur la
sociologie de la famille et des politiques familiales et sur les
rapports sociaux de genre.
— (2001). « Mujer,
familia y agricultura : análisis de las perspectivas teóricas en
Francia ». Revista internacional de sociología, n° 29, tercera
época (Espagne).
— (2004). Des
femmes et des fermes. Genres, parcours biographiques et transmission
familiale. Une sociologie comparative Andalousie / Franche-Comté
[préface de Rose-Marie Lagrave]. Paris, L’Harmattan.
Marie Gillet
est sociologue au Laboratoire de sociologie et d’anthropologie
(LASA) de l’Université de Franche-Comté (Besançon). Ses travaux
portent sur la transmission des savoirs et des normes professionnels
et sur le vieillissement au travail.
— (2001).
« L’agriculture en Franche-Comté : un métier patrimonial rediscuté »
(avec Dominique Jacques-Jouvenot). Études rurales,
n° 159-160, juilt.-déc.
— (1999). « Analyse
sociologique de nouvelles formes de transmission des exploitations
agricoles : le cas des trans-missions dites hors cadre familial ».
Économie rurale, n° 253, sept.-oct.
Christophe Giraud
est sociologue, maître de conférences au Centre de recherche sur les
liens sociaux (CERLIS), Université Paris 5. Ses travaux portent sur
« Couple et travail ».
— (1996). « Les
incohérences dans le renseignement du temps pour le secteur
Linge-couture-tricot de l’enquête ‘Modes de Vie’ ». Bulletin de
méthodologie sociologique, n° 52.
— (2001). « Partie 1 :
Introduction », « Partie 2 : Introduction », « Partie 3 :
Introduction ». In Singly (de) François (eds). Être soi parmi les
autres. Famille et individualisation. T. 1. Paris, L’Harmattan
« Logiques sociales ».
Sylvie Guigon
est maître de conférences en sociologie à l’UFR des sciences
juridiques, économiques, politiques et de gestion de l’Université de
Franche-Comté, et chercheuse au Laboratoire de sociologie et
d’anthropologie (LASA) de l’Université de Franche-Comté. Ses thèmes de
recherche sont : transmission des savoirs professionnels ; acquisition
et évaluation des compétences, notamment chez les femmes orientées
vers les métiers dits « masculins » et dans les métiers du secteur
quaternaire (services aux personnes).
— (1996). Les
fruitières à comté. Fromager au village, l’art de composer.
Besançon, Cêtre.
— (2002). « Le
patrimoine : fondement identitaire de la profession agricole » (avec
Marie Gillet et Dominique Jacques-Jouvenot). In Sylvestre Jean-Pierre
(ed). Agriculteurs, ruraux et citadins, les mutations des
campagnes françaises. Dijon, CRDP Bourgogne.
Sara
Helman
est Senior Lecturer au Department of Behavioral Sciences, Ben Gurion
University (Israël).
Ses recherches portent sur : sociologie et
citoyenneté ; mouvements sociaux ; identité et citoyenneté ; genre et
politiques sociales.
— (2002).
« Monologic Results of Dialogue : Jewish-Palestinian Encounter Groups
as Sites of Essentialization ». Identities : Global Studies in
Culture and Power, vol. 9, n° 3, July-September.
— (2003).
« Soul Citizenship : The Black Hebrews and the State of Israel » (with
Markowitz Fran & Shir-Vertesh Dafna).
American Anthropologist,
vol. 105, n° 2, June.
Dominique
Jacques-Jouvenot
est sociologue au Laboratoire de sociologie et d’anthropologie
(LASA) de l’Université de Franche-Comté (Besançon). Elle travaille sur
la transmission des savoirs et des normes professionnels et sur le
vieillis-sement au travail.
— (1997). Le choix
du successeur. Paris, L’Harmattan.
— (2001).
« L’agriculture en Franche-Comté : un métier patrimonial rediscuté »
(avec Marie Gillet). Études rurales, n° 159-160, juilt.-déc.
Tamar Rapoport
est professeure de sociologie à la School of Education – Sociology of
Education, Hebrew University (Israël). Ses recherches sont centrées
sur : genre et éducation ; migration et discours ; genre et migration,
genre et religiosité ; genre et développement.
— (2002).
« Recollection and Relocation in Immigration : Russian-Jewish
Immigrants ‘Normalize’ their Anti-Semitic Experiences » (with
Lomsky-Feder Edna, Heider Angelika). Symbolic Interaction,
vol. 25, n° 2.
— (2003).
« Body, Gender and Knowledge in Protest Movements » (with Sasson-Levi
Orna).
Gender and Society,
vol. 17, n° 3.
Annie Rieu
est chargée de recherches en sociologie au Centre d’études,
recherches, travail, organisation pouvoir (CERTOP – UMR 5044 du CNRS)
et membre associée de l’équipe d’accueil doctoral Simone-Sagesse à
l’Université de Toulouse-le-Mirail. Ses recherches portent sur
l’insertion sociale et professionnelle des femmes en milieu rural et
agricole. Elle travaille actuellement sur l’engagement syndical et
politique des femmes, et sur les interactions privé-public.
— (1993). « L’enjeu de
l’informatique dans les rapports entre les sexes en agriculture ».
Sociétés contemporaines, n° 16.
— (2003). Femmes :
engagements publics et vie privée (avec Yannick Le Quentrec).
Paris, Syllepse.
Florent Schepens
est socio-anthropologue et doctorant au Laboratoire de sociologie et
d’anthropologie (LASA) de l’Université de Franche-Comté (Besançon).
Ses travaux portent sur la socio-anthropologie de la transmission et
des professions.
— (2003). « Bûcheron :
une profession d’homme des bois ? ». ethnographiques.org, n° 4
[en ligne :
www.ethnographiques.org/documents/article/ArSchepens.html].
— (2004).
« Le bûcheron, la forêt et la
société ». In Actes du colloque international de l’ICoTEM, Université
de Poitiers, La forêt : enjeux comparés des formes d’appropriation,
de gestion et d’exploitation dans les politiques environnementales et
le contexte d’urbanisation généralisée.
Pierre Tripier
est professeur emérite de sociologie à l’Université de Versailles –
Saint-Quentin en Yvelines et membre du Laboratoire Printemps
(CNRS/UVSQ). Ses centres d’intérêt portent sur les racines
scientifiques de la sociologie et sur les logiques pratiques des
organisations, y compris les investissements affectifs et familiaux.
— (2004).
L’Aveuglement organisationnel. Analyse sociologique de la
méconnaissance (avec Valérie Boussard et Delphine Mercier). Paris,
Éditions du CNRS.
— (2004) (Anni
Borzeix, Pierre Desmarez, Pierre Tripier eds). « Amérique Latine :
dynamiques productives, syndicalisme, emploi ». Sociologie du
travail, vol. 46, n° 1.
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Les
Cahiers du Genre ont reçu
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Ouvrages
Allouche Jean (2004).
Ombre de ton chien. Discours psychanalytique, discours lesbien.
Paris, Epel, 110 p.
Amri Laroussi (2002).
La femme rurale dans l’exploitation familiale. Nord-Ouest de la
Tunisie. Pour une sociologie des ruptures. Paris, L’Harmattan,
538 p.
Auby Danielle (2004). Brumes sur le détroit.
Paris, La Chambre d’échos,
122 p.
Butler Judith (2004).
Le pouvoir des mots. Politique du performatif. Paris, Éditions Amsterdam, 287 p.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Charlotte Nordmann.
Coenen-Huther Josette (2004). Femmes au travail,
femmes au chômage.
Paris, L’Harmattan « Logiques sociales », 222 p.
Ferrand Michèle
(2004). Féminin, masculin. Paris, La Découverte « Repères »,
124 p.
Gubin Éliane, Jacques
Catherine, Rochefort Florence, Studer Brigitte, Thébaud Françoise,
Zancarini-Fournel Michelle (eds) (2004). Le siècle des féminismes. Ce qu’ELLES
ont changé… Paris,
Éditions de l’Atelier / Éditions ouvrières, 464 p.
Hersent Madeleine,
Zaidman Claude (eds) (2003). Genre, travail et migrations en Europe.
Paris, Presses universitaires Denis-Diderot, CEDREF, 271 p.
Marques-Pereira Bérengère (2003). La citoyenneté
politique des femmes.
Paris, Armand Colin « Compact civis », 215 p.
Marry
Catherine (2004).
Les femmes ingénieurs. Une révolution
respectueuse.
Paris, Belin « Perspectives sociologiques », 288 p.
Melenotte George-Henri (2004).
Substances de
l’imaginaire.
Paris, Epel, 239 p.
Million-Lajoinie Marie-Madeleine (2004). Écrire sur
soi entre femmes.
Paris, L’Harmattan, 164 p.
Racine Nicole, Trebitsch Michel (eds) (2004).
Intellectuelles. Du genre en
histoire des intellectuels.
Bruxelles, Complexe / IHTP-CNRS « Histoire du temps présent », 347 p.
Ribeiro
Corossacz Valeria (2004).
Identité nationale et procréation au Brésil. Sexe, classe, race et
stérilisation féminine.
Paris, L’Harmattan
« Bibliothèque du féminisme », 182 p.
Revues
Chronique féministe,
n° 86/88, sept. 2003/janv. 2004 « Femmes en ville », 162 p.
Mouvements,
n° 31, janvier-février 2004 « Le masculin en questions »,
176 p.
Nouvelles questions
féministes,
vol. 23, n° 1/2004 « Les disciplines en jeu », 168 p.
Recherches
féministes,
vol. 16, n° 2/2003 « Également mère. L’obligation de compétence »,
281 p.
Revue
des sciences sociales
(Université Marc Bloch, Strasbourg),
n° 32/2004 « La nuit », 213 p.
Revista Mexicana de
sociología,
n° 4/2003 « Género, relaciones sociales de sexo y trabajo en América
latina », 198 p.
Sextant,
n° 19/2003 « Enfances », 196 p.
Sextant,
n° 20/2003 « Familles », 211 p.
Cahiers du
Genre ISSN : 1165-3558
n° 37 ISBN : 2-7475-7407-5 |
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