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Wini Breines
est professeure de sociologie et de women’s studies au
Département de sociologie et d’anthropologie de la Northeastern
University de Boston.
Parmi ses publications :
— (2001). Young, White and Miserable: Growing up Female in the
Fifties. Chicago, University of Chicago Press.
— (2006). The Trouble between us: An Uneasy History of White and
Black Women in the Feminist Movement. New York, Oxford University
Press.
Sandrine Dauphin
est titulaire d’un doctorat de sciences politiques et d’un
postdoctorat de sociologie de l’Université d’Ottawa. Elle est membre
associée au laboratoire Genre, travail, mobilités (CNRS, universités
Paris 10 et Paris 8) et fait partie du groupe de recherches
internationales, Research Network on Gender, Politics and the State
(RNGS). Ses recherches ont principalement porté sur la revendication
de la parité politique et l’évaluation de la mise en œuvre de la loi.
Elle a également publié des articles sur l’engagement politique et le
féminisme de Simone de Beauvoir. Elle travaille actuellement sur le
féminisme d’État en France et au Canada.
— (2002). « Les
associations et les politiques d’égalité en France : des liens ambigus
avec les institutions ». Pyramides, n° 6, automne.
— (2004). « La
représentation politique des femmes en France et le mouvement
féministe français » (avec Jocelyne Praud).
In
Tremblay Manon (ed).
La représentation
parlementaire des femmes dans les pays occidentaux.
Montréal, Remue-ménage.
Anne-Marie Devreux
est sociologue, chargée de recherche au CNRS, habilitée à diriger des
recherches, membre du laboratoire Cultures et sociétés urbaines (CNRS,
Université Paris 8). Elle mène des travaux sur la théorie et
l’épistémologie des rapports sociaux de sexe et étudie leur
fonctionnement dans différents champs. Elle travaille actuellement sur
les hommes comme dominants.
— (ed) (2004).
« Les résistances des hommes au changement ». Cahiers du Genre,
n° 36.
— (2005). « Des
hommes dans la famille. Catégories de pensée et pratiques réelles ».
Actuel Marx, n° 37 « Critique de la famille », 1er semestre.
Claire Dodane
est maître de conférences au Département d’études japonaises de
l’Université Lyon 3. Elle a séjourné huit ans au Japon. La littérature
japonaise moderne écrite par les femmes est son principal axe de
recherche. À celui-ci vient s’ajouter un intérêt récent pour la
symbolique des couleurs dans la civilisation japonaise.
— (1999).
« Autour de Yosano Akiko : réflexion sur la notion de “littérature
féminine” ». Japon Pluriel, n° 3.
— (2000). Yosano
Akiko (1878-1942), poète de la passion et figure de proue du féminisme
japonais. Cergy-Pontoise, Publications orientalistes de France
[ouvrage récompensé par le prix Shibusawa-Claudel en 2000].
Xavier Dunezat
est sociologue, professeur de sciences économiques et sociales et
membre du laboratoire Genre, travail, mobilités (CNRS, universités
Paris 10 et Paris 8). Ses travaux portent sur « mouvements sociaux et
rapports sociaux de sexe et de “race” ».
— (1998). « Des
mouvements sociaux sexués ». Numéro conjoint Nouvelles questions
féministes, vol. 19, n° 2-3-4 ; Recherches féministes,
vol. 11, n° 2.
— (2006).
« Trajectoires militantes de chômeurs et chômeuses mobilisé-e-s : la
centralité des rapports sociaux de sexe ». In Fillieule Olivier, Roux
Patricia (eds). Le sexe du militantisme. Paris, Presses de la
FNSP [à paraître].
Dominique
Fougeyrollas-Schwebel
est sociologue, chargée de recherche au CNRS, rattachée à l’Institut
de recherche interdisciplinaire en sciences sociales
(IRIS-CREDEP-Université Paris Dauphine), membre du comité de rédaction
des Cahiers du CEDREF et du comité de lecture des
Cahiers du Genre, codirectrice de la collection
« Bibliothèque du féminisme » aux éditions L’Harmattan. Elle mène des
recherches sur « la relation de service : transformations du salariat
et services domestiques » et sur les « nouvelles approches de la
violence et féminisme ».
— (2002). Les
violences envers les femmes en France. Une enquête nationale (avec
Maryse Jaspard et al.). Paris, La Documentation française.
— (2003). Le
genre comme catégorie d’analyse. Sociologie, histoire, littérature
(avec Christine Planté, Michèle Riot-Sarcey, Claude Zaidman, eds).
Paris, L’Harmattan « Bibliothèque du féminisme / RING ».
Françoise
Gaspard
est maîtresse de conférences à l’École des hautes études en sciences
sociales (EHESS) et experte du Comité de l’ONU chargé du suivi de
l’application de la Convention internationale sur l’élimination de
toutes les discriminations à l’égard des femmes. Elle anime
actuellement, à l’EHESS, un séminaire intitulé : « Mouvements sociaux
et internationalisation. L’exemple des mouvements de femmes ».
— (1995).
Le foulard et la République (avec Farhad Khosrokhavar). Paris,
La Découverte.
— (1999).
Comment les femmes changent la politique (avec Philippe
Bataille). Paris, La Découverte.
Ute Gerhard
est professeure de sociologie émérite (depuis avril 2004) à
l’Université Johann Wolfgang Goethe, de Francfort-sur-le-Main. Elle
dirige le Centre Cornelia Goethe sur les études féminines et la
recherche sur le genre de l’Université de Francfort. Ses recherches
portent plus particulièrement sur l’histoire et la théorie du
féminisme, les politiques sociales et les politiques d’égalité,
l’histoire juridique et la sociologie du droit. Parmi ses publications
récentes :
— (1999).
Atempause. Feminismus als demokratisches Projekt. Frankfurt/M,
Fischer.
— (2005).
Working Mothers in Europe. A Comparison of Policies and Practices
(avec Trudie Knijn et Anja Weckwert, eds).
Cheltenham &
Northampton, Edward Elgar Publishing.
Jacqueline Heinen
est professeure de sociologie à l’Université Versailles
Saint-Quentin-en-Yvelines et membre du laboratoire Printemps. Elle est
présidente de la Conférence permanente du Conseil national des
universités (CP-CNU). Ses champs de recherche portent sur le genre et
les politiques sociales et familiales, tant en Europe de l’Est que de
l’Ouest.
— (2004). « Genre
et politiques familiales ».
In
Bard Christine, Baudelot Christian, Mossuz-Lavau Janine (eds).
Quand les femmes
s’en mêlent. Genre et pouvoir.
Paris, La Martinière.
— (2005). « Femmes
et politiques municipales en Europe ». In Jouve Bernard, Gagnon
Alain-G. (eds). Les métropoles au défi de la diversité culturelle.
Grenoble, Presses universitaires de Grenoble.
Jane Jenson
est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en
citoyenneté et en gouvernance ; professeure au Département de science
politique de l’Université de Montréal et directrice de Lien social
et Politiques (www.lsp.umontreal.ca). En 2005, elle a été nommée
Lauréat de la Fondation Trudeau et en 2004 membre du Programme
Sociétés réussies de l’Institut canadien des recherches avancées.
Elle a été professeure invitée dans plusieurs universités européennes
ainsi qu’à Harvard University. Parmi ses publications récentes :
— (2004). « Shifting Representations of Citizenship: Canadian Politics
of “Women” and “Children” » (avec Alexandra Dobrowolsky). Social
Politics, vol. 11, n° 2.
— (2006). « Building Blocks for a new Social Architecture: The LEGOTM
Paradigm of an Active Society » (avec Denis Saint-Martin).
Policy and Politics [à paraître].
Diane Lamoureux
est professeure au Département de science politique de l’Université
Laval où elle enseigne la philosophie politique. Ses recherches
portent sur les enjeux liés à la citoyenneté et à la démocratie dans
les sociétés occidentales contemporaines. Ces dernières années, elle a
exploré les limites des politiques identitaires principalement à
partir des expériences nationalistes et féministes. Elle est notamment
l’auteure de :
— (1989).
Citoyennes ? Femmes, droit de vote et démocratie. Montréal,
Remue-ménage.
— (2001).
L’amère patrie. Montréal, Remue-ménage.
Suzy Rojtman,
cofondatrice en 1996 du Collectif national pour les droits des femmes,
milite au sein de différentes organisations et associations féministes
depuis 1973 : juin 1974, participation à la rencontre de Bièvres des
« Pétroleuses » ; 1978, cofondatrice des Radioteuses, première radio
libre féministe ; participation dans les années 1980 à la Maison des
femmes de Paris, au Collectif féministe contre le racisme ; 1985,
cofondatrice du Collectif féministe contre le viol. Elle a contribué à
de nombreuses publications militantes, et parmi les plus récentes :
— (1998). En avant toutes ! Les Assises nationales
pour les droits des femmes. Pantin, Le temps des cerises.
— (2003). De nouveaux défis pour le féminisme. Forum
du Collectif national pour les droits des femmes, 9-10 mars 2002.
Pantin, Le temps des cerises.
Maya Surduts
est cofondatrice de la CADAC (Coordination pour le droit à
l’avortement et à la contraception) en 1990 et du Collectif national
pour les droits des femmes en 1996 ; elle milite au sein de
différentes organisations et associations féministes depuis 1973 et
notamment au sein du MLAC (Mouvement pour la liberté de l’avortement
et de la contraception) jusqu’en 1985. En 1976, militante à « Femmes
en lutte » puis à la Coordination des Groupes Femmes région parisienne
et au niveau national ; en 1983, coorganisatrice des États généraux
pour l’Emploi à la Sorbonne (Paris) et participation à la Coordination
nationale pour une loi antisexiste ; en 1985, cofondatrice du
Collectif féministe contre le viol. Elle a contribué à de nombreuses
publications militantes, et parmi les plus récentes :
—
(1998). En avant toutes ! Les Assises nationales
pour les droits des femmes. Pantin, Le temps des cerises.
—
(2003). De
nouveaux défis pour le féminisme. Forum du Collectif national pour les
droits des femmes, 9-10 mars 2002. Pantin, Le temps des cerises.
Josette Trat
est sociologue, maître de conférences à l’Université Paris 8 et membre
du laboratoire Genre, travail, mobilités (CNRS, universités Paris 10
et Paris 8). Ses recherches portent sur « genre et mouvements
sociaux » et sur « féminisme et antiféminisme ».
— (1997).
« Introduction » et « Retour sur l’automne chaud de 1995 ». Cahiers
du Gedisst, n° 18 « Hommes et femmes dans les mouvement social »
(Jacqueline Heinen, Josette Trat, eds).
— (2005). « Ordre
moral et différentialisme au centre des modèles religieux catholiques
et musulmans ». Contretemps, n° 12, janvier « À
quels saints se vouer ? ».
Eleni Varikas
est professeure de théorie politique et théorie du genre à
l’Université Paris 8 et membre du laboratoire Genre, travail,
mobilités (CNRS, universités Paris 10 et Paris 8). Ses travaux portent
sur « le genre dans la théorie politique moderne », « citoyenneté
démocratique et exclusions ». Parmi ses publications récentes :
— (2004). « Adorno
critique de la domination. Une lecture féministe » (avec Sonia
Dayan-Herzbrun et Nicole Gabriel). Tumultes, n° 23.
— (2006).
Penser la question du sexe et du genre. Paris, PUF.
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